« Le pianiste des rêves » Culturebox

 

« On est ici hors du temps avec un musique qui n’aurait pas de référence, pas de contrainte , pas d’attache, si ce n’est celle que l’on décide de lui donner… une musique qui se module à son propre espace, à sa propre énergie. »

Figaro Magazine

 

« Un phénomène à ne pas louper. »

« Thomas Valverde dans les Etoiles... un jeu tout en délicatesse, inspiré, un phrasé d’une belle limpidité. »

C. Clerc - Mag Mozaik

« Les quelques quatre cents privilégiés qui ont assisté au concert piano solo de Thomas Valverde, dimanche soir à la cathédrale de Saint-Denis, ont vécu un moment unique. Schubert, Bach, Beethoven, Chopin mais aussi des compositions originales du pianiste ont rempli la nef de magie sonore. » 

J-M Goglione - Le Journal de St Denis

« On se lève, on se rassoit et ferment les yeux pour laisser glisser la ballade n°1 du grand Frédéric Chopin émerveillé par Thomas Valverde… Etat de grâce avec ce jeune magicien des touches qui vous effleure l’âme pour mieux vous survolter l’épiderme quand surgit sous ses doigts toute la hardiesse d’un Prokofiev. Bel exploit applaudit avec vigueur. »

La République du Centre

« Un excellent pianiste, Thomas Valverde, sert à merveille ces « Nocturnes » dont il donne une interprétation très intérieure, grave, sobre et noble. » 

R. de Gubernatis - Toute la Culture

« Bonnet de marin miki, tee-shirt noir, tablette avec sa partition, barbe de trois jours mais chaussures vernies. Entretien avec Thomas Valverde à l’issue de son concert donné - applaudissement debout - avec trois sonates de Ludwig van Beethoven. » 

G. Kraemer - Le Curieux des Arts 

 

« Trois concerti de Ludwig van Beethoven dans cette commémoration des 250 ans de sa naissance. Pathétique toute en émotion, en effeuillage des notes comme si Thomas les faisait sourdre de ses doigts puis en rapidité. Sonate 31 dans des instants de présentation, d'affirmation, de développement pour se terminer en une joyeuse synthèse. Sonate Clair de lune bien nommée, la nuit ayant décidé de se montrer à cet instant précis pour s'égrener sous le clavier dans un dernier mouvement prodigieusement électrique. Applaudissements chaleureux comme l'écrivent nos amis italiens. Et public debout. »  

G. Kraemer - Le Curieux des Arts